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Al Watwan : L’unité de fabrique de parpaings de Ngazidja en pleine activité

jeudi 16 septembre 2010, par Mzé

Al Watwan du 16/09/2010 :


Un prototype des maisons
en parpaings de terre
stabilisée à Ngazidja est
en chantier sur le site de
l’unité de fabrication des parpaings
à Vuvuni ya Bambao. Une initiative
qui concrétise le suivi des recom-
mandations du colloque national
sur l’habitat aux Comores. Une
maison de 35 mètre carré, deux piè-
ces prendra au total 1800 briques. Il
reviendra au chef de l’Etat de
remettre les clefs à la bénéficiaire
une fois les travaux de construc-
tions finis.

L’Agence nationale de l’habitat
(Anh) a démarré depuis le 28 août
dernier une série d’activités, notam-
ment des travaux et des formations
relatifs à la fabrication de briques et
la construction de maisons.
Une formation de dix jours sur la
fabrication des parpaings a déjà eu
lieu. “Sur quatre vingt agents sélec-
tionnés par les différentes préfectu-
res de l’ensemble de l’île pour suiv-
re cette formation, soixante seule-
ment se sont présentés et suivi la
formation jusqu’à la fin. L’expert a
constaté qu’il y avait quelques
failles à combler et qu’il fallait
faire une deuxième phase de la for-
mation“, souligne le directeur
adjoint de l’agence, Youssouf
Soidik alias Sherif. Seuls les béné-
ficiaires de cette formation sont en
mesure de construire les maisons
avec les parpaings.

Selon toujours Youssouf Soidik, des
études doivent être faites sur cer-
tains endroits identifiés où il existe
les matières premières, pour instal-
ler les machines car “ainsi on évite-
ra aux gens d’être obligés de venir
jusqu’à Vuvuni pour acheter les
parpaings“.

Les nouvelles machines ont une
capacité de production moyenne de
1500 briques par jour. Selon les
mêmes estimations, pour construire
une maison de 60 mètres carrés, soit
un F4, 3500 briques suffiront.
“L’avantage est d’abord du côté
esthétiques, les murs absorbes la
chaleur, en plus on n’applique ni
taloche, ni peinture et on n’utilise
pas de ciment. Cela n’empêche pas
le fait que les murs en parpaings de
terre résistent au moins aussi bien
que ceux construits avec les agglos
en ciment“, assure Youssouf Soidik.
Cependant, l’Anh n’est pas bien
équipé et connait certaines
contraintes dû au moyen logis-
tiques. Pour le moment on a du
réquisitionner des camions de la
gendarmerie nationale pour le
transport du matériel.

ASA

4 Messages

  • Pendant la période de vacance du mois de juillet, j’ai eu l’opportunité d’aller visiter un peu notre cher pays,faire mes prospections concernant mes éventuels projets dans notre ville de Foumbouni. Apres mes prospectus, j’ai constaté que notre région va hyper mal notamment la capitale du sud de la grande Comore(Foumbouni). il ya rien comme vous le savez plus que mois.

    En revenant au Maroc, j’en ai parler un peu avec des investisseurs qui ont bien entendu aider plusieurs pays en Afrique comme le Niger, Mali, Burkina Faso, Togo, Bénin, Sénégal,Mauritanie, Centre Afrique etc. Ces derniers intervient dans plusieurs secteurs tels que les finances et investissement, mines, métaux précieux, métaux de base ou Uranium, cimenterie, phosphates et dérivés, hydrocarbures, Energie faucilles et renouvelable, Biocarburant, l’hôtellerie, environnement, collecte, ramassage et traitement d’ordures ménagères et assimilés, traitement d’eaux usées, sécurité et services aéroportuaires, documents biométriques sécurisés, construction, immobilier et logement sociaux, infrastructures routières et hospitalières, conditionnement et transformation de produits agro-sylve-pastoraux, et aussi dans les services, bref le groupe est dans le business. Dans ce sens ce que je vous propose, c’est de tisser une relation mutuelle durable afin de pouvoir exploiter l’eau de Mrotsoo près de kové pour le dispatcher dans notre ville de Foumbouni pourquoi pas la région toute entière de M’badjini ? réfléchissez ensemble car notre pays dépend de Dieu et vous qui êtes en France et faites moi signe au plutôt possible. Au fait j’ai tenté bien évidement suggérer à Mr Youssouf BELOU le maire de Foumbouni mais j’ai pas pu le joindre car dans le cas présent il est déjà en France et sachez que ce groupe est prêt à nous aider. Merci de penser à ce propos.

    MOUMINE Saïd

    • Je suis content que quelqu’un ait pu remarquer comme moi que la source de Mrotso peut alimenter en eau la ville de Foumbouni et les villages avoisinants.J’ai même pris des photos de l’actuel puits qui donne des signes d’essoufflement étant entendu que c’est M. ASPARO, un ancien colon du début du XIX ème siècle qui aurait fait construire la dite-citerne.
      Cette eau est tellement douce qu’elle est légèrement sucrée.
      On pourrait profiter de la pente naturelle de l’endroit pour emmagasiner l’eau dans des bassins de traitement et distribution tout à fait en basur le plateau d’Issouloulou.
      Si ces promoteurs sont intéressés par ce genre de source d’eau intarrissable, ils peuvent même y installer une usine de mise en bouteille de cette eau naturelle puisée dans le fond de cette région regorgeant d’eau et que l’on appelle le Pimba.
      Il ne faut pas être Hydrologue pour s’apercevoir que des plantes qui jouxtent soit une rivière à ciel ouvert, soit une rivière souterraine sont en abondance dans cette zone aquafère.

      Mais, Belou joue toujours les absents quand on a besoin de lui pour parler de ce genre de projets porteurs tant pour la ville de Foumbouni que pour sa région qui est la plus immense de Ngazidja.

      Il n’ y a que le anda qui semble intéresser nos grands investisseurs de la diaspora.
      On sait que les tortues reviennent sur leur lieu d’éclosion pour pondre leurs oeufs afin de perpétuer leur race.
      Quand à notre diaspora, on retourne au pays pour le machouhouli d’un jour afin qui vous classe alors dans la catégorie de wandru wadzima.
      Et l’on revient tout heureux d’avoir été informellement élu comme membre de cette classe notabilaire.
      La similitude avec les tortues ets que l’on revient sur le lieu de naissance pour perpétrer une coutume ancestrale, sans chercher à savoir le devenir de l’endroit une fois reparti au large.

      Or, la diaspora pourrait investir au pays si les conditions d’accueil et de réalisation des projets étaient garanties par la loi, car, nous sommes au pays de non-droit n’est-ce pas.
      Tu achètes 100 m² pour construire ta maison sur 150 m² sans t’inquiéter des voisins, ni du village dont tu voles les 50 m². Et le droit ne règle pas ce genre de litige d’occupation illégale quand tu graisses les pattes des notables.

      Il se peut que Sambi et Bashar Kiwan ne soient pas encore au courant de la qualité de l’eau de Mrotso, sinon, leur compère ancien VP de l’Union qui est du village leur aurait déjà soufflé un mot.

      • Bonsoir,

        Je suis très touché par ta réaction frère DJANALEO et embrasse ton excellente idée du fait d’en profiter de la pente naturelle de l’endroit pour emmagasiner l’eau dans des bassins de traitement et distribution absolument oui et je crois que c’est un peu ennuyant sur le cas du droit de notre pays c’est quasiment vrai. Mais est ce que puis-je me mettre de comprendre que ce genre de projet est irréalisable selon son l’absence ? que peut on fait ? et comment pourrons nous s’en sortir de cette inquiétude ? merci

        MOUMINE Saïd

    • Cher Moumine, tu peux prendre contact avec Banga pour qu’il te donne davantage d’informations sur ce genre de projet d’adduction d’eau en lui adressant un mail par l’intermédiaire de Mze.

      SAID KASSIM BOINA